Résumé

Ce générateur de communiqué de presse IA transforme un nom d'entreprise, le seul fait qui compte et une citation de porte-parole en un brouillon structuré : titre, dateline façon AP, lede, paragraphe de citation, et un boilerplate signalé entre crochets. Le résultat est noté selon les recherches State of Journalism 2026 de Muck Rack, dont le seuil des 400 mots que 73 % des journalistes préfèrent, et signale les titres qui dépassent la fenêtre de scan de quatre secondes. Gratuit, fonctionne entièrement dans le navigateur, sans inscription.

Outil gratuit

Générateur de Communiqué de Presse IA : l'Outil à l'Oreille d'un Chef Correcteur

Indiquez l'entreprise, le seul fait qui compte, et une ligne pour la citation de votre porte-parole. Le desk vous rend un brouillon prêt à filer, en structure AP, noté selon ce que les journalistes lisent vraiment.

Générateur de Communiqué de Presse IA

Renseignez l'entreprise, le type d'annonce et une ligne pour la citation. Le brouillon ci-dessous se réécrit à mesure que vous tapez, puis se voit noté selon les seuils de longueur que les journalistes disent préférer.


    
  
Comment ça marche

Ce que le desk vérifie avant qu'un communiqué soit filed

L'info devant, jamais enterrée

La structure wire met l'info en tête : qui, quoi, quand, où, pourquoi, dans les deux premières phrases. Tout le reste est du contexte qu'un journaliste peut couper sans perdre l'histoire.

Une citation, une idée

Le générateur demande une seule phrase, pas un paragraphe d'enthousiasme de porte-parole. Une citation qui dit une chose est reprise. Une citation qui en dit quatre est coupée par le journaliste, ou ignorée.

Noté sur la barre des 400 mots

73 % des journalistes disent préférer des communiqués sous les 400 mots, selon le rapport State of Journalism 2026 de Muck Rack. Le brouillon compte lui-même ses mots et vous dit exactement où il se situe.

Même desk, deadline plus serrée

C'est la même relecture qu'on applique aux decks

Desk 3 lit les pitch decks comme un chef d'édition wire lit une copie : couper la voix passive, trouver le lede, tuer l'adjectif qui ne sert à rien. Un communiqué de presse, c'est le même exercice avec une deadline plus serrée. Un journaliste accorde environ quatre secondes à un nouveau communiqué avant de décider de l'ouvrir, et cette fenêtre ne pardonne pas un lede enterré.

  • Pyramide inversée : l'info d'abord, le contexte ensuite
  • Une citation, plafonnée à une idée, correctement attribuée
  • Le boilerplate signalé entre crochets, jamais inventé à votre place
Une pile d'épreuves de presse, l'une tamponnée FILED à l'encre rouge, sur un bureau de rédaction

Questions courantes

Est-ce vraiment de l'IA, ou un template ?
De la logique côté client, pas un modèle hébergé. Le générateur assemble vos données en un brouillon structuré façon AP, selon les règles qu'appliquerait un chef correcteur : l'info en tête, la citation plafonnée à une idée, le boilerplate signalé plutôt qu'inventé. Rien sur votre entreprise n'est deviné.
D'où viennent les chiffres de longueur et de timing ?
Le seuil des 400 mots et le chiffre de 73 % viennent du rapport State of Journalism 2026 de Muck Rack. L'estimation des quatre secondes de scan provient du même corpus de recherche sur la manière dont les journalistes trient les pitchs. On cite la source. On n'invente pas la statistique.
Peut-on vraiment envoyer ça à un journaliste ?
Traitez-le comme un premier jet structuré, pas comme une dépêche finale. Complétez vous-même le boilerplate entre crochets et la ligne de contact, puis faites relire une fois par quelqu'un qui n'est pas le fondateur avant l'envoi. La même règle que pour un deck.
Est-ce que l'outil stocke ce que je tape ?
Non. Le brouillon est construit dans votre navigateur et y reste. Le seul appel réseau est un signal anonyme, sans IP, qui enregistre une utilisation de l'outil pour nos propres statistiques. Rafraîchissez la page et le texte disparaît.
Quelle est la différence entre les deux voix ?
Le style agence se lit comme une copie AP : plat, factuel, « a annoncé aujourd'hui ». Le lede reportage ouvre plus près de la façon dont un desk économique cadre une annonce du mardi. Aucun des deux n'est plus correct que l'autre. La presse spécialisée répond mieux au lede reportage ; les agences veulent du style agence.
Pourquoi l'outil signale-t-il mon titre ?
Parce qu'un journaliste décide d'ouvrir un communiqué en environ quatre secondes, et un titre qui dépasse 10 à 12 mots survit rarement intact à cette fenêtre. Le générateur compte les mots du titre et vous prévient quand vous dépassez.
L'outil est-il gratuit ?
Oui. Pas de compte, pas de barrage email, pas de mur d'inscription entre vous et le brouillon.
Et si mon annonce ne correspond à aucune des cinq catégories ?
Choisissez la plus proche. La structure, dateline, lede, citation, contexte, boilerplate, tient quelle que soit la catégorie. Réécrivez le champ « le seul fait qui compte » jusqu'à ce qu'il colle à votre vraie actualité.

Envie d'un éditeur, pas juste d'un template ?

Le desk d'Impressify relit les pitch decks et les communications fondateurs ligne par ligne : le lede, la structure, les passages qui ne survivent pas aux trois premières minutes d'un VC. Un générateur vous donne un brouillon. Une relecture vous donne un communiqué qui se lit comme filed, pas assemblé.